Ces filles, Reines du Graff et du Street Art

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Panorama sur ces femmes qui s’imposent dans le street art et signent elles aussi de superbes graffitis.

Comme dans bien des secteurs d’activité, la rue est accaparée par la gent masculine, et c’est encore plus difficile, ici, pour une fille, de faire valoir ses talents à coups de bombes, de pochoirs, de pinceaux, de mosaïques…

Tout est bon pour prouver, que oui, les “meufs” sont très bonnes, elles aussi, pour l’expressionnisme de rue… quitte à risquer gros en traînant sur des lieux isolés la nuit.

C’est un sujet qui vogue entre légal et illégal, démarré il y a plus de 40 ans, cela mérite de s’y attarder un peu plus ! Aussi, je vous propose prochainement une tournée mondiale des meilleures graffeuses. Bien sûr, en plusieurs articles !

 Aujourd’hui, donc c’est logique, une courte présentation générale :

L’histoire des premières artistes du graff et du street art

 

La culture graffiti est née à New-York dans les années 70, et dès cette époque des bombeuses se taillent un nom sur les murs de Manhattan et Brooklyn. Entres autres, les plus connues :  le duo Eva62 et Barbara62, Lady Pink, toujours sur la scène, ou Poonie et Suki

La mayonnaise prend vraiment dans les années 80. La culture graff et street art s’expatrie et s’infiltre sur les parois d’autres villes du monde entier.

Les années 80, rappelez-vous notre Miss Tic nationale, ou plutôt notre Miss Tic capitale… Elle parcourait déjà les quartiers de Montmartre et de Belleville, dans les rues de Paris, pour déposer son auto-portrait de femme libre et rebelle au pochoir souvent orné de calembour ou de mini poème.

 Miss Tic j'enfille l'art mur pour 3

Mais qu’est-ce qu’elles ont de vraiment différent les filles du street art ?

Tout d’abord leur combat de femmes, car c’est dur de se faire une place dans un milieu d’homme ! Souvent laissées à la marge du mouvement et dénigrées, la plupart aime affirmer leur féminité et à de rares exceptions leurs oeuvres sont plutôt positives. Un des plus beau combat dans ce milieu est celui-ci de Lady Pink, une des premières de cette culture underground. Toujours présente, elle est l’un des piliers majeurs de cette lutte pour la reconnaissance de l’art urbain au féminin.

Lady Pink

Le site web de Lady Pink : www.pinksmith.com
Le site web de Miss Tic : www.missticinparis.com

Prochainement, les filles du graff et du street art en France.

N’hésitez pas à laisser un commentaire pour compléter ce dossier, plus on est de fous, et plus on est fou ;)

@ bientôt !

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Un commentaire

  1. Sympa comme article. Il n’y a pas assez de femmes dans ce monde-là c’est sûr ! Et je ne connaissais pas Lady Pink, je suis allée faire un tour sur le site, c’est vraiment excellent, super découverte, merci ! :)

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