Manifeste de la femme : Oui, Je suis UN femme

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Médiatisée, je me lève,
Thé ou Café,
J’allume la télé…
Très énervée, je continue ma journée.
Seule, devant ma tasse de café équitable, mais qui sait qui l’a empoché ?
Aux vents du libéral, j’ai tarifié ma vie,
J’ai plastifié ma terre,
J’ai laissé l’atmosphère se faire pourrir,
Pour nourrir leur infamie.
Ô Femme, je suis, et je pleure, et je pleure, et je pleure sur l’infamie,
Et la famine laissée pour compte de mauvaises frontières,
Celles dessinées par des frères,
Autour des ressources illusoires,
Or, argent, or noir,
Je suis UNE HOMME, je suis UN FEMME,
Déshumanisée avec, au cou, un collier de parité,
J’ai été choisie, je suis la première,
Mais en réalité, je ne suis rien qu’un pourcentage………
Pourtant, mère, maire, merde…
Je suis une femme laissée pour compte d’avoir engendré l’humanité et…
Je suis battue,
Jalousée,
Enfermée,
Violée,
Manipulée,
Parfois tuée,
Pire, diminuée par mes pairs,
Alors, qu’ils parlent encore (à) des années Lumières,
Des Droits Universels de l’Homme.

De l’homme, UN FEMME = UNE HOMME
De l’homme infâme = une femme qui t’élève…
Oui, c’est par les femmes que passe l’abomination
Oui, c’est les femmes qui prient pour les guerriers
Mais qui prie pour qui ? Pour quelles guerres ?
Au nom d’un Dieu, mais lequel pourrait les entendre quand leurs prières baignent dans le sang ?

Sanctifiez ma douleur d’être une femme avec l’ambition d’un homme pour prendre le pouvoir et le transformer en un vent harmonique, un vieux son traditionnel qui nous unit tous, un son primaire de l’espoir et de la grande réunion.

Laissez-moi raviver la femme, qui fait que je suis bien plus une flamme bienfaisante, que l’infâme objet d’inquiétude qui assombrit vos yeux.
Entendez ! Vous, autres femmes qui donnez votre sein à de futurs assassins de la pensée, qui nous voilent d’un brun opaque…

JE SUIS UN HOMME, JE SUIS UN FEMME,
J’ASPIRE A LA LIBERTE DE PENSER ET D’AGIR HORS DE VOS POUR CENT OTAGES.
J’aspire en toute dignité à un monde serein,  loin de vos projets destructeurs,
Je suis femme, j’ai l’instinct de maternité et je n’aime pas l’enfer que vous présagez…

Je suis femme, rien d’infâme, non pas féministe, quoique,
Non, juste femme qui mérite, tout au moins, aussi bien, que la plupart des animaux qui se font massacrés chaque jour pour votre gourmandise industrialisée.
En masse, je dis oui, vous me faîtes peur, et non, je ne suis pas un pourcentage qui tend à la parité, je suis indépendante, sage et rebelle, je suis une femme, un point c’est tout Messieurs !

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2 commentaires

  1. Arborus (1 comments) dit :

    Puisqu’on s’en fou justement des pourcentages,je dirais que c’est plutôt grâce à des dialectiques (proportionnelles) entre les deux sexes que se définiront les vertus et défauts de chacun.chacun a sa propre nature,la Femme n’est pas vraiment cet être vertueux,transitoire entre l’homme et l’ange.

    • jardinerie égalité (2 comments) dit :

      je confirme,il n’y a pas de nature ou de caractère fixe a l’homme ou à la femme, tout est relatif,et il faut cultiver les mentalités de façon à promouvoir l’égalité homme-femme en fonction de ces proportions.

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